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Matins Rouges

Et si on prenait un décor ? Et si on y ajoutait des personnages, avec un état qui les rassemble, qui les unisse, et augmente l’intérêt de leur situation ?

Et si on prenait un décor ? Et si on y ajoutait des personnages, avec un état qui les rassemble, qui les unisse, et augmente l’intérêt de leur situation ?

Dans son récit Matins Rouges, Sébastien Barberon nous dévoile le parcours d’Anne, de sa naissance à ses vingt ans. Entre son enfance heureuse à la campagne, son adolescence au pensionnat et sa fuite dans la très très grande ville, l’héroïne fait l’apprentissage… de la vie. Un témoignage qui pourrait appartenir à chacun, à tous. Accompagnés d’une projection animée et d’une musique originale, les tableaux, quant à eux, nous propulsent dans la dimension des formes, des couleurs et convoquent notre imaginaire. Comme une ombre omniprésente, le deuil se dresse sur sa route et rappelle à chacun que l’existence est fragile, précieuse et parsemée d’inattendus.

Durée : 1 h 10 + un temps d’échange avec l’équipe

Teaser

Photos

  • Deux personnes lèvent à bout de bras une barre de structure sur son pied, dans une salle du musée garnie de grands tableaux à cadres dorés.
  • Deux personnes accrochent une grande tenture noire à la structure montée devant le mur de tableaux ; le tissu retombe en plis jusqu’au tapis de sol.
  • Sur l’écran dressé dans la salle du musée, un coquelicot rouge au cœur d’une gerbe de peinture blanche ; le plafond est noyé de rouge, les chaises encore vides.
  • Dans une bibliothèque à galeries de bois, l’écran porte le portrait peint d’un vieil homme à béret et lorgnon ; à droite, la tenture noire et les projecteurs sur pied, la salle encore vide.
  • Depuis le fond de la salle plongée dans le noir, les têtes du public se découpent devant l’écran où s’ouvre un paysage de rivière peint.
  • Salle pleine dans la bibliothèque baignée de rouge : le comédien, assis à son pupitre sur la gauche, dit le texte devant une projection de peinture éclaboussée de rouge et de bleu.
  • Le comédien, assis à son pupitre et la main levée, devant le portrait projeté d’une jeune femme rousse vêtue de rouge, parmi des pétales en suspension.
  • Le comédien debout, le bras tendu vers l’écran où est projetée une scène de café peinte, des convives attablés devant des coupes ; au-dessus, la structure et ses projecteurs.
  • En ombre au premier plan, le profil du comédien à son pupitre ; derrière lui, deux portraits peints se superposent sur l’écran, un visage d’enfant dans la brume rouge et le vieil homme à béret et lorgnon.

Le texte

(l’accès au texte est un geste d’accessibilité : ouvert à toutes et tous, sans condition)

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